16 juillet 2009

De Club en Club


19h00.
L’heure de l’apéro.
L’un sort une bouteille de rosé du frigo, l’autre sort « Transpacifik » de Bojan Z de la discothèque.

Pop ! Play.



20h00.
Départ pour la rue des Lombards.
Le métro est joyeux, tout Paris à l’air ravi que Dave Liebman joue au Sunside.
Nous, on est ravis et joyeux. Sûrement grâce à Bojan.


20h20.
Arrivée devant le Sunside. Bigre, il y a du monde ce soir, on retire nos places et on commence à piétiner en espérant pouvoir se caler devant. Nous, on aime bien avoir la tronche à la sortie du pavillon du sax…
Elles sont sympa ces petites phases d’attente, l’occasion de boire un coup et de papoter avec les gens qui sont là. Il y a des vieux routards du Jazz (En général ils s’en fichent d’être devant, Liebman, ça fait 15 fois qu’ils le voient), des couples à propos desquels on se doute que l’un va passer une soirée fantastique et l’autre un moment de souffrance, des gens qui sont visiblement là par hasard, les chanceux !


21h00.
On est pas mal placés, on a réussi à se faufiler devant et on a une table pour poser nos verres.
Il fait chaud, l’éclairage est tamisé et on regarde pour la énième fois les peintures accrochées au mur, portraits de Jazzwomen, Jazzmen et Bluesmen couleurs noir, kaki et blanc.


21h15.
Le concert commence.
Ca joue comme si c’était la dernière fois, le son est terrible.
1er set à couper le souffle. Ca promet, normalement le second set est toujours meilleur !


22h15.
Une petite demi-heure pour aller prendre l’air, traîner un peu dans la rue des Lombards, échanger nos premières impressions, acheter un disque à l’occasion…


22h45.
Second set.
Comme prévu ça dépote !
Une heure de grande musique, applaudissements, rappel, un quart d’heure de rab !



00h12.
Un peu groguis, un peu nases, on sort du Sunside et on file illico vingt mètres plus loin au Duc des Lombards pour la Jam session du samedi soir ! Ca commence à minuit, c’est gratuit et ça joue sacrément bien.
Rémi Vignolo est là, normal, c’est lui qui anime la Jam tous les vendredis et les samedis soir…
Il y a également Mauro Gargano, impérial à la contrebasse.
Puis Elisabeth Kontomanou vient chanter Summertime.
De son siège, Roy Hargrove s’occupe des contre-chants.

On est repartis pour quelques heures, apparemment……

2 commentaires:

Belette a dit…

Salut
Pas mal ton évocation de la soirée, c'est bien vivant! J'aurais juste aimé plus de détails sur la musique en elle-même, je reste un peu sur ma faim là... De manère générale, vous (les trois rédacteurs) êtes avares de mots sur la musique elle-même, je trouve. C'est dommage...

Belette

Olivier a dit…

Salut Belette,
Cet article est plus un ressenti global sur le déroulement d'une soirée dans la rue des Lombards, mais il ne s'agit pas d'un reporting...
Pour ce qui est des autres articles, il n'est pas toujours évident de trouver les mots justes pour parler de la musique en elle même, donc nous essayons de partager des impressions plus qu'une analyse formelle. Le chemin est long entre nos oreilles et le clavier de l'ordinateur... N'hésites pas à enrichir les articles en laissant des commentaires si tu en a envie!
A bientôt et merci de nous avoir fait part de ton avis.